07 , Guillaume Apollinaire
Le Pont Mirabeau
L'amour s'en va sous le pont comme la Seine ; le refrain sonne comme une horloge : les jours passent, je demeure. Né de sa rupture avec Marie Laurencin, il paraît dans Alcools (1913), recueil sans ponctuation.
Love flows beneath the bridge like the Seine; the refrain tolls like a clock: the days pass, I remain. Born of his break-up with Marie Laurencin, it appears in Alcools (1913), a book with no punctuation.
Sous le pont Mirabeau coule la SeineEt nos amoursFaut-il qu'il m'en souvienneLa joie venait toujours après la peine
Under the Mirabeau bridge flows the SeineAnd our lovesMust I remember themJoy always came after pain
Vienne la nuit sonne l'heureLes jours s'en vont je demeure
Let night come let the hour soundThe days go by I remain
Les mains dans les mains restons face à faceTandis que sousLe pont de nos bras passeDes éternels regards l'onde si lasse
Hands in hands let us stay face to faceWhile beneathThe bridge of our arms passesThe wave so weary of eternal gazes
Vienne la nuit sonne l'heureLes jours s'en vont je demeure
Let night come let the hour soundThe days go by I remain
L'amour s'en va comme cette eau couranteL'amour s'en vaComme la vie est lenteEt comme l'Espérance est violente
Love goes away like this running waterLove goes awayHow slow life isAnd how violent Hope is
Vienne la nuit sonne l'heureLes jours s'en vont je demeure
Let night come let the hour soundThe days go by I remain
Passent les jours et passent les semainesNi temps passéNi les amours reviennentSous le pont Mirabeau coule la Seine
The days pass and the weeks passNeither time pastNor loves come backUnder the Mirabeau bridge flows the Seine
Vienne la nuit sonne l'heureLes jours s'en vont je demeure
Let night come let the hour soundThe days go by I remain
“Le Pont Mirabeau”, Guillaume Apollinaire (1880–1918)
Sous le pont Mirabeau coule la SeineEt nos amoursFaut-il qu'il m'en souvienneLa joie venait toujours après la peine
Vienne la nuit sonne l'heureLes jours s'en vont je demeure
Les mains dans les mains restons face à faceTandis que sousLe pont de nos bras passeDes éternels regards l'onde si lasse
Vienne la nuit sonne l'heureLes jours s'en vont je demeure
L'amour s'en va comme cette eau couranteL'amour s'en vaComme la vie est lenteEt comme l'Espérance est violente
Vienne la nuit sonne l'heureLes jours s'en vont je demeure
Passent les jours et passent les semainesNi temps passéNi les amours reviennentSous le pont Mirabeau coule la Seine
Vienne la nuit sonne l'heureLes jours s'en vont je demeure
L'IA a généré une version qui m'a plu dès le premier essai – mais longue de 7 min 59 ! Rare d'obtenir un morceau pareil en une seule génération.
The AI generated a version I liked on the very first try – but it was 7:59 long! It's rare to get such a long song from a single generation.
C'est la version actuelle jusqu'à 3:50, puis l'IA est partie en vrille : paroles hallucinées, vocalises, six fins différentes enchaînées – dix chansons en une. J'ai simplement gardé les trois premières minutes cinquante, fait un remastering, et voilà !
It's the current version up to 3:50, then the AI went off the rails: hallucinated lyrics, vocalising, six different endings strung together – ten songs in one. I simply kept the first three minutes fifty, did a remaster, and voilà!
Je voulais la sensation d'un fleuve qui coule, et j'ai tenté un trois-temps pour une ballade légère mais pleine d'émotion – sans succès : l'IA déteste le 3/4, sauf si on écrit explicitement « valse ».
I wanted the feeling of a flowing river, so I tried a 3/4 for a light but emotional ballad – in vain: the AI hates 3/4 unless you literally write “waltz.”
intimate French vocal over minimal 3/4 downtempo groove, soft brushed percussion, warm sustained synth chords, slow flowing bass, evening riverside atmosphere, nostalgic reflective mood, subtle vinyl texture